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07 janvier 2009

La poisse

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04 janvier 2009

haro sur les jupettes

 

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Ceci est une image subversive!

KAMPALA, 4 oct 2008 (AFP) Le ministre ougandais de l'Ethique et de l'Intégrité, James Nsaba Buturo, a tenu des propos virulents contre les homosexuels, parlant même d'un risque de "fin de la civilisation" et demandant un renforcement des lois contre l'homosexualité.

Selon M. Buturo, l'homosexualité se réduisait par le passé à quelques cas en Ouganda, mais s'est considérablement développée ces dernières années en raison de la mondialisation, de l'influence occidentale et de l'argent, menaçant le pays de dépeuplement.

"Il y a actuellement une mondialisation de l'homosexualité et certaines personnes en Ouganda essaient d'en profiter". "C'est une tentative de mettre fin à la civilisation. C'est vraiment grave", a déclaré M. Buturo, un membre fervent de l'Eglise d'Ouganda, qui dépend de l'église anglicane.

"Qui peuplera l'Ouganda dans 20 ans si nous devenons tous homosexuels ? Nous savons que les homosexuels ne se reproduisent pas", a-t-il dit.

Le ministre a appelé à renforcer la loi ougandaise, qui prohibe la sodomie, mais pas la défense des droits des gays et des lesbiennes.

"La loi actuelle n'est pas assez complète". Le gouvernement doit "agir rapidement pour fournir un cadre légal" à une campagne plus agressive pour éradiquer l'homosexualité. L'homosexualité est un crime en Ouganda, passible d'emprisonnement à vie.

M. Buturo s'en est pris également aux militants de la cause homosexuelle, estimant qu'ils "travaillaient à s'introduire partout". "Nous sommes attaqués", a-t-il dit. Waarf, à "s'introduire partout"!!! humour de facho!!!

Les organisations de défense des droits de l'homme accusent régulièrement l'Ouganda de faire preuve de discriminations envers les homosexuels, et de les exclure des programmes de lutte contre le sida. M. Butaro avait par ailleurs appelé en septembre dernier à interdire les minijupes, source, selon lui d'accidents de la route.

"Qu'y a-t-il de mal à porter des minijupes? Et bien vous pouvez provoquer un accident car il y a des gens qui sont mentalement faibles. Porter une minijupe doit être vu comme quelque chose d'indécent, qui devrait être puni par la loi ougandaise", avait-il déclaré. Bin tiens,pas comme une burqa, par exemple?

JUBA (Soudan), 7 oct 2008 (AFP) - Plusieurs femmes ont été arrêtées et battues par la police au Sud-Soudan pour s'être habillées en pantalons ou jupes courtes, en vertu d'un décret visant à "préserver les valeurs culturelles", a dénoncé mardi une ministre du gouvernement semi-autonome du Sud-Soudan.

"Entre 20 et 30 jeunes femmes ont été interpellées (...), jetées dans des camions de police (...) conduites au commissariat et certaines ont été battues", a déclaré à l'AFP Mary Kiden Kimbo, la ministre des Affaires religieuses et de la Protection sociale.

"C'est absolument inacceptable: ce n'est pas à la police de juger de la façon de s'habiller", a-t-elle dit.

La plupart des jeunes femmes, qui seraient adolescentes ou auraient une vingtaine d'années, ont été arrêtées alors qu'elles sortaient de la messe samedi à Juba, a précisé Mme Kimbo. Les autres l'ont été sur des marchés.

Un décret du 2 octobre signé par le préfet de police du comté de Juba, la capitale du Sud-Soudan, Albert Pitia Redantore, interdit "tous les comportements inappropriés (...) (et) les cultures illicites importées" de l'étranger.

Cela peut inclure le port de pantalons moulants, de jupes courtes ou de hauts "mini" considérés comme des vêtements de l'Occident.

Le décret, que l'AFP a consulté, vise à "préserver les valeurs culturelles, la dignité (...) du peuple du Sud-Soudan, et à surveiller l'intrusion des cultures étrangères dans nos sociétés, afin de pouvoir élever une génération saine".

Les contrevenants risquent trois mois de prison et les récidivistes trois mois de prison supplémentaires ainsi qu'une amende de 600 livres soudanaises (environ 300 dollars).

Les valeurs traditionnelles sont importantes dans le Sud-Soudan, en majorité chrétien et animiste, qui a connu une guerre civile de plus de 20 ans avec le Nord, à majorité musulman.

L'imposition de la charia avait été l'un des éléments déclencheurs de la rébellion sudiste.

"Ce genre de choses fait penser à l'époque de la charia et c'est dangereux car cela peut encourager les lynchages", a ajouté Mme Kimbo.

Ce décret ne s'applique que pour Juba mais des arrestations de ce type ont également été signalées dans d'autres régions du Sud-Soudan.

Quand la police et les politiques se mêlent de fringues, voilà ce qui arrive...

 

20:39 Ecrit par fanny dans humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

 
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