28 avril 2009
ne tirez pas sur le pianiste
De quoi devenir chèvre si vous habitez dans l'Ain, département à la pointe de l'innovation et de la réforme de l'Etat...
Pendant 2 ans, vous n'avez pas pu joindre les services fiscaux autrement qu'en composant un n° en 0800, lequel vous larguait sur une plateforme automatique à la con avant - si vous aviez le postérieur bordé de coquillettes- de vous diriger au pif sur un malheureux agent ne s'occupant jamais de votre dossier, pour la bonne raison qu'il travaille à l'autre bout du département... Crise de nerf garantie.
Au bout des 2 ans de calvaire aussi bien pour les contribuables que pour les personnels qui se faisaient engueuler, faut voir comme ; la hiérarchie omnisciente annonça enfin à la fin de 2008 que, je cite : "l'expérience du numéro unique s'avère positive mais ne sera pas reconduite", traduction : on a bien mis le souk partout, il est temps de se calmer.
Hé bien je vous l'donne Emile (comme dit ma boulangère) : le numéro de téléphone qui figure sur les déclarations dans l'Ain cette année, ô combien précieux pour essayer de démêler les nouvelles lignes et autres horreurs... c'est le 0810 201 201 soit l'ancien numéro unique !!!
Test fait : ça répète en boucle "ne pouvons donner suite, veuillez rappeler"... Et voilà comment passer un peu plus auprès de la population pour des guignols...
20:00 Ecrit par fanny dans coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 avril 2009
çà balance pas maal, à Paris...
Karoutchi: "Quand on fait des conneries, on les assume!"
Albanel: "Il faut être vigilant" "jusqu'au dernier moment il (fallait) être vigilant". "C'est le ministre" qui porte le texte "qui est responsable jusqu'au bout" "Quand vous réussissez, c'est grâce à vous. Quand vous échouez, c'est à cause de moi."
Morano, Boutin et Falco "ridicules"!
"Vous êtes ridicules, ridicules! (...) Vous vous répandez dans la presse pour demander une promotion. Une honte ! S'il y en a un qui n'est pas content de son sort, qu'il vienne me voir!"
ps absente la semaine, je ferme les coms... bises
11:40 Ecrit par fanny dans ragots infâmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
13 avril 2009
douceur quotidienne
Fin de grand week end, temps gris mais doux, Monstre état stationnaire. La souris des dents est passée cette nuit et j'ai dû débattre dès potron-minet du mode de transport utilisé par le rongeur mythique pour livrer le cadeau et kidnapper la ratiche planquée sous l'oreiller...
Semaine courte à venir, mais intense, avec la montée en tension au boulot, c'est que la Campagne approche, les hordes de contribuables en plein désarroi devant les portes 1/2 heure avant l'ouverture, comme si çà arrivait qu'on ouvre en avance... Un peu comme les inquiets des quais de gare, qui préfèrent hanter la salle des pas perdus plutôt que d'attendre tranquillement chez eux...
Et puis la hiérarchie qui s'emballe, les têtes pensantes qui soudain un beau matin découvrent qu'il faut absolument que tous, tous, nous assistions à la projection d'un film signé Woerth, qui nous explique comme le monde sera beau quand partout, pour simplement étaler le paiement de la cantine des gosses, vous devrez faire la queue en toute saison avec les questions taxe d'habitation, les mensualisations, la prime à l'emploi, l'impôt sur le revenu, les timbres fiscaux et les permis de chasses ; pour tomber sur des gens en contrat privé, sur lesquels la statistique pèsera encore plus lourd que sur les feignasses actuelles, et qui n'hésiteront pas, vu qu'ils seront rémunérés au mérite, à vous expédier en vitesse pour s'occuper de ce qui rentre vraiment dans le champ des "constantes" mesurées...
Et l'asthme, qui ne nous quittera plus, maintenant. On ne sait toujours ni d'où il est venu, ni s'il reviendra, mais par contre il est sûr qu'il pèsera toujours, dès qu'il y aura sport à l'école, au moindre rhume... Cette nuit, j'ai veillé encore, surveillant la respiration de mon gosse, comme si je pouvais moi toute seule forcer ses bronches à bosser correctement.
Dernier jour de grand week end, et les vacances au bout de la semaine. Il est temps. Penser à la mer vue de Collioure, penser aux bains de St Thomas, à la Tramontane, à la douceur de se faire cocotter par Quelie, soeur préférée de ma mère, qui a toujours une balade à montrer, hors du temps, loin des ennuis, et dont le grand rire t'entraîne toujours...
La fête foraine est encore là, nous irons tout à l'heure. bizz
12:00 Ecrit par fanny dans philosophie de fond de cuisine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
12 avril 2009
week end de pâques
ç'aurait pu être un week end de Pâques comme les autres, avé les oeufs dans le jardin, le gigot aux flageolets, et le lundi à la fête foraine...
Le Monstre s'est réveillé hier en toussant. Il a toussé en déjeunant, toussé devant ses nouilles, toussé sur le chocolat, toussé en jouant, toussé en lisant Tintin. Il a toussé toute la journée. Et puis sur le soir, après avoir avalé des litres de sirop inutiles, sa respiration s'est faite sifflante.
Appel au 3966, quand le régulateur entend parler de toux sèche invincible et sifflante, branle bas de combat. On me trouve un médecin de garde à 3 kilomètres seulement, qui m'attend de suite.
Le diagnostic tombe en dix secondes.
-" c'est une belle crise d'asthme, Madame"
De fait, deux pschitt de ventoline plus tard, le Monstre cesse de tousser. Et moi j'ai pris comme un coup sur la tête : alors c'est tout, çà arrive comme çà? On se réveille un matin et voilà, les poumons déconnent?
joyeuses Pâques...
11:02 Ecrit par fanny dans grosse nouvelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 avril 2009
le roi n'est pas son cousin
Dimanche, 11h47, B...
Le micro crachote et le borborygme résonne sous les 6 mètres de plafond de la salle polyvalente. 120 mômes de 6 à 8 ans sont réunis, c'est peu de dire qu'on ne s'entend pas. Et pourtant lui capte sans problème son nom, mugi par la sono, il se précipite sur le tatami.
-"L..., premier, 57 points, médaille d'or"
Et de se redresser, jamais il ne s'est tenu si droit, mollets tendus mais tête penchée dans une tardive modestie. Pas un brin de rougeur sur les joues, pourtant.
Moi? j'ai passé deux heures assise en tailleur par terre, comme toute bonne mère de futur Douillet (au moins!). J'ai tenté quelques photos du Monstre en pleine action, pas facile.
C'est sa minute de gloire, lui qui soupire depuis trois ans devant les coupes et les coupures de journaux relatant les hauts faits des grands en compèt'... Y'aura photo dans le Progrès, c'est dire!
19:00 Ecrit par fanny dans grosse nouvelle | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01 avril 2009
le poète a toujours raison
LE ROI
-Fais-moi rire, bouffon.
LE BOUFFON
votre troisième ministre un crétin, votre quatrième ministre...
LE ROI (saisi de grande hilarité)
-Arrête, bouffon, et dis-moi la solution.
LE BOUFFON
-La solution, Sire : vous êtes le roi des cons.
merci Flopy...
09:00 Ecrit par fanny dans philosophie de fond de cuisine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note










