28 mai 2009
ce que je ne dirai pas...
... jamais.
Ni à mon Homme.
Ni à ma Mère.
Ni à mes copines.
Mais qui me remplit de joie...
J'ai perdu 37 kilos et demi, si vous les trouvez, ne les ramassez pas, c'est de la vacherie. Beaucoup de choses ont changé, mon souffle, mes analyses sanguines, mes fringues, ma peau, le sport, etc. Evidemment.
Evidemment que c'est mieux pour moi.
Evidemment que je me sens mieux, avec plus d'allant, même si çà ne guérit pas ces deux p... de trucs qui me tuent à petit feu.
Bien sûr, les toubibs en sont fort aise.
Mais surtout, surtout...
C'est l'oeil de l'Autre qui change. Le passant, la vendeuse du magasin de fringue, le contribuable au guichet qui m'appelle mademoiselle...
Mais ce que je ne dis pas, ce que je n'ai pas avoué et que j'avais oublié, c'est l'oeil qui lorgne, sensuel, c'est le regard détaillant du mec dans la rue, que je retrouve avec bonheur...
21:23 Ecrit par fanny dans philosophie de fond de cuisine | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18 mai 2009
des ronds dans l'eau
Dimanche fut beau en mon pays. Chaleur inhabituelle.
Alors nous partîmes à la plage, avé seau, pelle, et tout le fourbi. Pour finir, le niveau de l'eau étant tellement bas, on n'a pas pu s'installer sur la plage, qui avait démesurément grandi et plongeait à pic. Nous voilà lancés dans les galets roulants, pour rejoindre l'ancienne route qui serpentait vers le fond de la vallée avant 1968, pour trouver un semblant de plan incliné.
Après les éclaboussures rituelles agrémentées de cris d'orfraie du Monstre qui abomine l'eau froide mais refuse de rester sur le bord pour autant (va comprendre!), je montre à mon fils ce jeu du fond des âges, les ricochets. Etude poussée du type idoine de caillou, mime du geste parfait, au ras de l'eau, rapide. Du premier coup, son caillou fait deux bonds, il exulte!
Puis plus tard, pour sécher, on s'allonge à même le vieux goudron, c'est dur et inconfortable mais chaud. On parle. Crises de colère, école, copains, famille, tout y passe.
Nous remonterons quand son estomac aura sonné midi, par l'embarcadère, en dissertant sur le pourquoi des nouvelles plaques d'immatriculation des voitures, ou autre sujet d'importance...
21:35 Ecrit par fanny dans tranche de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 mai 2009
c'était pas sa semaine
Semaine TRES moyenne du Monstre, avec traversée d'une zone de turbulences jeudi. Une animatrice de garderie en a fait les frais et n'a dû qu'à ses réflexes de chat d'éviter la grêle de legos qui lui furent jetés au visage par mon délicieux bambin...
J'ai piqué des rages mémorables, dont l'utilité reste à prouver. Confiscation de console et privation d'ordinateur (rôô le pauv'chou), mesures de rétorsion exemplaires mais qui n'ont en rien apaisé mon impulsion première réprimée de lui botter le train arrière... Voui, voui, ce sont des coups, mais en chacun de nous sommeille un homme (une femme) de Cro Magnon, gare si on le réveille...
Pas grand chose à faire, c'est l'âge paraît il!
19:33 Ecrit par fanny dans humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07 mai 2009
chhhhhhhttt...
Il s'est endormi d'un coup, d'un seul.
Là, à côté de moi, sur la chaise, le cou tordu sur le dossier, en équilibre instable, assis.
Au milieu d'une phrase, c'est trop tard, je ne saurai pas ce qu'il voulait me demander, l'esprit déjà en plein rêve et la voix ralentie "tu sais, toi, si..." Point. Il n'y a que les enfants pour poser les vraies questions.
Je l'emporterai tout à l'heure, vingt cinq kilos lourds comme un âne mort, dans l'escalier en maudissant le grincement des marches susceptible de me le réveiller à l'instant où je le pose sur le plumard, comme quand il était petit et roupillait au premier tour de roue de landau pour ouvrir grand ses mirettes à l'instant où je pensais enfin m'asseoir...
Curieuse aussi, la chaleur produite par un enfant qui roupille. Lourd, abandonné et brûlant.
L'instant préféré, c'est celui où j'assiste à son réveil. Il s'assoit dans le lit et là sortent les résultats d'intenses cogitations nocturnes, bruts.
- en fait [ils disent beaucoup "en fait"] Maman, les zizis des filles c'est à l'intérieur, c'est rangé parce que le travail des mamans c'est de tout ranger.
- moi, en fait, je serai chercheur de médicament, comme métier, pas policier, parce que c'est plus utile de guérir des maladies que de mettre des gens en prison
- en fait mon chat, c'est une fille en mieux, parce qu'elle parle pas vraiment...
21:36 Ecrit par fanny dans tranche de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 mai 2009
mimétisme?
in le Figaro et là

Etonnant, non?
20:33 Ecrit par fanny dans ragots infâmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










